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pinceaux |
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kit: : - |
Pinceaux
Quelles grosseurs employer ?
- En règle générale, on emploie
pour les grandes surfaces un pinceau N°1 voir
un N°2.
Pour les surfaces moyennes un N°0, pour les
petites surfaces un N°00, et pour les tout
petits détails,
comme les yeux un N°000. Ceci n'est qu'une
base; vous pouvez facilement augmenter le nombre
de pinceaux et aller du n°2 jusqu'au n°
14 voir plus. Tout cela dépend aussi de
la taille de vos figurines.
Quelles qualités
de poils ?
- Peintures à
l'huile : Petit gris, et poils de martres (
Assez coûteux à la base,
mais si vous les entretenez bien il feront un
bon bout de chemin avec vous ! ).
Poils de porc pour les pinceaux à tableau.
Les poils de ces pinceaux sont généralement
en forme de flammes et éffilés
vers le bout.
Toutefois, il vous faudra
un pinceau avec des poils plats.
Ce pinceau servira pour les dry-Brush ( brossage
à sec ), ou vous servira à tirer
la couleur.
Il vous faudra aussi des pinceaux pour la couche
de fond, ils sont assez larges,
et ceux-ci ne doivent pas être aussi onéreux
que les pinceaux pour la figurine en elle -
même .
- Peinture Acrylique:
Poils synthétiques ( ils sont généralement
moins chers que les pinceaux
destinés à la peinture à
l'huile).
Quelles marques ?
- Raphaël, Winsor
& Newton ou encore Isabey, font partie des
pinceaux de très bonne qualité.
Ces pinceaux sont en poils de martre. Vous remarquerez
que les tailles diffèrent d'après
chaque constructeur.
Un 000 de Isabey ne sera pas de la même
taille qu'un 000 de Winsor & Newton,
à vous donc de choisir la marque qui
vous conviendra.
Vous trouverez aussi dans ces marques des pinceaux
à retouches employés par les restaurateurs
de tableaux, ces pinceaux ont des poils très
courts, qui vous serviront pour les détails
minitieux.
Comment entretenir ses
pinceaux ?
Dès que l'on a
fini de peindre, il faut les nettoyer avec le
solvant approprié.
- Dans le cas de l'acrylique,
il faut les laver directement après emploi,
sinon vous risquez
que la couleur s'amasse à la base des
poils et s'agglutine en formant de petits paquets
de
peinture sèche, qui au fil du temps,
rendront le pinceau inemployable.
- Pour L'huile, vous
les nettoyez avec de la térébenthine
rectifiée ou autre si vous n'en trouvez
pas.
Vous pouvez aussi les nettoyer avec du white
spirit. Si par hasard vous n'aviez pas suivis
ces conseils
( pour la peinture à l'huile ), et que
par malheur de petits paquets de peinture se
forment à la base
des poils, vous pouvez enlever ceci grâce
à du toluène. En les faisant tremper
dans un bocal rempli
de toluène, le pinceau doit être
tenu avec une pince à linge, tout en
veillant à ce que les poils ne
touchent pas le fond. Laissez les pinceaux comme
cela quelques jours, et de temps en temps
frottez-les contre un essuie-tout, ou un chiffon,
pour enlever cette couche au fur et à
mesure .
Comment entreposer vos
pinceaux ?
- Il faut les entreposer
coucher et non dans un bocal, où ils
seraient en position verticale.
Le problème qui se pose quand les pinceaux
sont en position verticale, c'est que les éventuels
résidus de térébenthine
vont se loger dans la virole ( partie chromée
de votre pinceau )
et à la longue, les poils deviennent
plus rigides à la base.
- Vous pouvez
aussi trouvé en magasin un récipient
appelé Pincelier, sur lequel est monté
un ressort.
Dans le récipient on met du solvant,
et les pinceaux sont intercallés entre
les lames du ressort,
en veillant à ce que les poils ne touchent
pas le fond! L'inconvénient de ce procédé,
c'est que les vapeurs d'essence s'évaporent
dans toute la pièce.
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aerographe |
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L'aérographe,
outil indispensable dans "l'évolution"
du maquettiste. Malheureusement, cet objet semble compliqué
à manier et nécessite un investissement
plus lourd que les habituels pinceaux. Je vais essayer
dans cette rubrique de dissiper ce brouillard qui règne
autour de l'aérographe et d'en faire non plus un
outil barbare et effrayant, mais ce qu'il est : un outil
formidable et indispensable. Il permet un rendu de la
peinture fin et parfaitement lisse préservant ainsi
tous les détails de la maquette, les rivets, lignes
de structures... L'aérographe permet aussi de faire
des fondus dans un camouflage, des camouflages tachetés,
des traces d'échappement, enfin des tas d'effets
tout simplement impossibles au pinceau.
Principe de fonctionnement -
Type d'aérographes :
C'est le passage de l'air dans le corps de l'aérographe,
débouchant sur une buse qui provoque une dépression
au niveau de l'orifice d'arrivée de peinture.
A la sortie de la buse, on obtient un voile de peinture.
On distingue 2 types d'aérographe : le simple
action et le double action. Alors que le simple ne permet
que de moduler le débit d'air (en appuyant plus
ou moins fort sur le bouton), le double action permet
non seulement de contrôler le débit d'air,
mais aussi le débit de peinture (le même
bouton peut aussi avancer et reculer). En reculant le
bouton, une aiguille recule aussi dégageant ainsi
la buse et laissant passer la peinture. Ceci permet
de faire des travaux plus précis et plus fin.
Le maniement d'un double action n'est pas très
compliqué. Un peu d'entraînement sur de
vieux éléments en plastique et on s'y
fait vite.
Alors lequel prendre ? Pour ma part, j'avais un Aztec
A430 dont j'était très satisfait (double
action). Ensuite, je suis passé au 470 et là,
un peu moins finalement. J'ai fini par passer à
l'Evolution et là... tout est beaucoup plus facile
!
La particularité de l'Aztec c'est que l'aiguille
et la buse ne font qu'un et facilite grandement le nettoyage
et évite l'accident classique de tordre l'aiguille.
L'inconvénient est que le nettoyage ne peut se
faire sur tout l'ensemble et que de la peinture à
tendance à s'accumuler à des endroits
non accessibles et donc... au bout d'un certain temps,
retour garantie : à noter qu'il est garantie
à vie !
L'évolution est lui de conception classique,
une buse se vissant sur le corps de l'aérographe,
une aiguille, on démonte tout pour nettoyer au
besoin mais attention à l'aiguille ! Un plus
agréable, c'est du tout métal et les seules
parties qui craignent des produits agressif sont démontables.
On gros, on peut tout démonter pour nettoyer
sans aucun danger !
Le corps d'une aérographe
Aztec avec 3 buses et le godet à gravité.
Et ici celui d'un Evolution.
Sources d'air :
On trouve 3 sources d'air : les bombes d'air comprimé,
les compresseur dit "à membrane' et enfin
les compresseurs dit "silencieux" à
bain d'huile.
Bombes d'air : si elles sont attirantes au premier abord,
c'est en raison de leur prix bas ; comparées
au prix d'un compresseur, celles-ci sont intéressantes
surtout lorsque l'on a un budget limité ou que
l'on débute. Parlons maintenant des défauts
: le débit d'air n'est pas régulier. Celui-ci
à tendance à diminuer au fur et à
mesure de l'utilisation. De plus, à long terme,
elles sont bien moins rentable financièrement
d'un compresseur.
Compresseurs à membranes : ceux-ci ont un en
général un débit constant. Ils
fonctionnent en permanence et sont sans réserve
d'air. D'abord bruyant, interdisant un fonctionnement
le soir à moins d'habiter seul et pas en appartement
(penser à vos voisins !), les derniers modèles
le sont nettement moins. A l'achat, compter moins de
600 F.
Compresseurs silencieux : comme le titre le dit ils
sont silencieux, comparable au bruit du moteur d'un
frigo. Vous pouvez le faire fonctionner dans toutes
les circonstances, car cela ne fait vraiment quasiment
aucun bruit ! Vous devez avant le premier fonctionnement
mettre de l'huile (huile spéciale compresseur),
ensuite, il suffit de maintenir le niveau (pour certains,
il est possible de les vidanger). Ce type de compresseur
possède une réserve d'air (de 1 litre
à 9 litres).
Certains modèles fonctionnent en permanence.
Une fois la pression maximum atteinte, le surplus d'air
s'échappe par une soupape de sécurité,
entraînant un sifflement gênant .... dommage
car le moteur ne fait aucun bruit, mais la soupape,
c'est autre chose !
D'autres possède une pressostat permettant de
couper le fonctionnement du moteur une fois la pression
atteinte. La remise en route est aussi automatique dès
que la pression à baissé en dessous d'un
certain seuil. Cela est bien plus confortable et évite
un fonctionnement inutile pendant un pause, la recherche
d'un papier, préparation d'une peinture....
Enfin, toujours dans les qualités, la pression
de sortie peut se régler. Selon les compresseurs,
vous aller jusqu'à 12 Bars...Heu, je précise
quand même, au delà de 3 Bars, vous risquez
d'endommager votre aérographe... imaginez la
buse de votre aéro plantée dans le fuselage
de votre avion... Passons aux inconvénient, pas
grand chose, si ce n'est le prix. Comptez au minimum
1200 F. Pour l'huile, 70 F le litre, 1 litre pouvant
vous faire une bonne paire d'année (si vous vidangez),
et une bonne dizaine si vous vous contentez de maintenir
le niveau.
Finalement, dans tout ça, que choisir ? Mon choix
c'est fait sur un compresseur silencieux, avec arrêt
automatique, d'une réserve de 1 litre. Je conseille
vivement ceci MAIS avec une réserve de 5 ou 6
litres, évitant ainsi des démarrage et
arrêts trop fréquents (l'arrêt est
un peu bruyant du au pressostat). Pourquoi ce choix
? Pour la réserve d'air, le silence et enfin
la possibilité de régler la pression.
Vous verrez que régler la pression est essentiel
dans la peinture à l'aérographe.
Compresseur à bain d'huile.
aerographe photo
Peintures - Dilution - Pression :
Là, ça se complique. De la bonne préparation
de la peinture dépend la qualité du résultat.
Mais pas de panique...
Parmi les différents types de peinture (voir
détails dans la rubrique Les peintures dans Tout
sur les maquettes, j'utilise indifferement l'acrylique
et l'enamel. Chose essentielle : à l'aéro;
il faut travailler avec une peinture le plus diluée
possible et la pression la plus basse possible. C'est
à ce prix que vous pourrez faire des travaux
très précis. Plus vous diluez, moins celle-ci
couvrira. Il y aura donc plusieurs couches à
passer. Mais vous verrez que cela vous permet d'obtenir
une surface superbe et une bonne précision.
Diluer oui, mais de comment ? Je dilue l'acrylique à
l'eau déminéralisée, et l'enamel
à l'Essence type F, celle qui sert aussi comme
détachant pour les textiles. A la sortie du pot,
la peinture est en générale prête
pour le pinceau, mais trop épaisse pour l'aéro.
Les peintures brillantes (Gloss) sont plus épaisses
que les mats (Flat). Donc, pas facile de trouver une
règle exacte. Par expérience, je dilue
de 20 à 50 % selon la peinture, rarement plus,
mais cela arrive. Donc, ne soyez pas inquiet si à
40 % de dilution, la texture vous parait encore épaisse.
N'ayez crainte, vous êtes dans la norme ! Parfois,
pour faire un effet de voile, on va jusqu'à 80
% ! N'oubliez pas quand même que plus vous diluez,
plus le pouvoir couvrant de votre peinture diminue.
Voici par rapport aux marques que j'utilise ce que j'ai
constaté.
Humbrol : je ne l'utilise pas à l'aéro,
trop épaisse., et trop de variation d'un pot
à l'autre pour une même couleur. Par contre,
au pinceau, idéale.
Aeromaster : 30 % en moyenne (acrylique et enamel).
Testors : 40 %.
Model masters (mettalizer à polir) : sans dilution.
Je précise bien que c'est une moyenne. Si la
peinture vous semble déjà assez liquide
au départ, allez-y doucement. Par exemple un
jaune d'aeromaster dilué à 20 % l'est
trop (dilué, pas jaune !). Vous verrez, on s'y
fait vite à l'oeil.
Le pression... j'ai souvent travaillé avec une
peinture très diluée et une pression faible.
Je me suis rendu compte récemment, en lisant
notamment le très bon article de Julien Haccoun
qu'on pouvait travaillé sans complexe à
2 bars. Là dessus, reportez vous au Wingmaster
N°15 et N°28.
Nettoyage :
Etape ultra importante pour la santé de votre
aérographe (et pour celle de votre portefeuille
!). Le nettoyage doit être consciencieux. C'est
souvent plus long que le temps de peindre, mais bon,
on a rien sans rien. Pensez à la prochaine peinture
que vous aurez à faire... un bleu nuit agrémenté
de gris mouette (que vous veniez d'appliquer sur votre
Skyray) sur le fuselage d'un Corsair peut faire assez
comique... mais pas très réaliste. Au
delà de massacrer un camouflage, il y va de la
durée de vie de votre aéro et de la buse.
Pour procéder au nettoyage, je me munie d'une
bouteille en plastique vide (eau minérale), sur
laquelle je pose une feuille d'essui tout (pliée
en deux pour l'épaisseur). Je plante la tête
de mon aéro dedans et je pulvérise ainsi.
Ceci permet de récupérer le diluant usagé
et évite de respirer le nuage de diluant. Dans
tout les cas, procédez au nettoyage de l'aéro
dans un espace bien aéré (je le fais sur
le bord de ma fenêtre) car vous allez pulvériser
du diluant pur ! Pensez à vos petits poumons
et aux jolies arbres...
Attention : ceci ne concerne
que l'Aztec :
Plus sérieusement, le diluant à utiliser
pour le nettoyage : pour l'enamel de l'essence F, pour
de l'acryliqueaeromaster un produit spécifique
type Aztec concentrated Airbrush Cleaner (à dilué
à 50 % avec de l'eau ; pour un traitement de
choc, genre débouchage, utiliser pur) et enfin
pour de la Gunze ou Tamiya, de l'alcool.
Etape 1 : vider l'excédant de peinture dans le
pot ;
Etape 2 : verser un peu de diluant dans le godet et
essuyer avec de l'essui tout (question d'enlever le
plus gros et de pas y passer 2 heures !);
Etape 3 : pulvériser 2 ou 3 godets de diluant;
(je monte la pression à 2 Bars)
Etape 4 : démonter la buse et la laisser tremper
dans le diluant pendant une bonne minute;
Etape 5 : remonter et pulvériser 1/2 godet de
diluant sur de l'essui tout blanc : vérifier
qu'il n'y a plus de traces de peintures, dans le cas
contraire, recommencé l'étape 3 à
5;
Etape 6 : ben c'est tout propre, soit on attaque une
autre couleur, ou alors on range !
Le nettoyage prend une bonne dizaine de minutes. C'est
un peu long et fastidieux, mais il faut le faire systématiquement
(après les travaux de peintures et chaque changement
de couleur biensur..
Aérographe Aztec A430 dans son cofret bois.
Pour mon Evolution, le principe est un peu le même
:
Etape 1 : vider l'excédent
de peinture ;
Etape 2 : pulvérisation d'un ou deux godets d'acétone
;
Etape 3 : démontage de l'aguille et nettoyage.
Pas d'étape 4, car pouvant sans problème
travailler à l'Acétone, ben là,
franchement, c'est déjà tout propre !!
Il s'agit certes d'un investissement relativement lourd,
comptez au minimum 1300 F pour un compresseur + 800
F pour un aérographe valable, mais si vous n'attaquez
pas avec un matériel raisonnable dès le
départ, vous risquer d'être dessus, à
savoir par là, n'économiser pas sur le
compresseur car sans réserve sufisante et débit
réglable, vous ne pourrez exploiter correctement
votre aérographe !
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